Seigneur-Croc



Le but principal
9 novembre 2011

Je me suis fixer beaucoup d’objectifs, parfois des dizaines pour un seul volet, mais j’ai eu beaucoup de mal à trouver un objectif principal pour toute mon œuvre. J’ai finalement trouver : Je veux créé un nouveau monde différent de tout ce qu’on a vu, soumit à des règles strict qui ne tolère aucune exception. Il n’y a pas de mystère, de possibilité inexploré, de dimension spéciale ou de condition rare qui arrive pile au bon moment, je veux des personnages qui évoluent dans un monde fondamentalement différent.
Je défend, ou plutôt exploite des causes perdues d’avance, le despotisme, la peine de mort, la colère, la haine, la violence et la destruction. Bref, tout ce qui a mauvaise presse parce qu’on ne nous montre que le mauvais coté de ces choses où parce que les exemple de la vie réelle sont limités. Par exemple, la peine de mort, c’est sur tout le monde est contre, les chiffres des USA montrent que 66% sont des erreurs judiciaires. Mais dans ce monde, la justice perce tout les mensonges et dévoile toujours la vérité. N’est-il pas plus simple de supprimer un individu plutôt que l’enfermer toute sa misérable vie avec d’autres être haïssable entre les quatre murs d’une prison ? N’est-ce pas moins cruel ? N’est-ce pas plus dissuasif ? Il y a tellement de facteur, et la régime tyrannique du Seigneur-Croc nous montre l’efficacité de la chose, car ce pays est le moins violent au monde, les gens ont peur de l’empereur, mais plus des uns des autres. Le martyr que s’inflige le Seigneur-Croc à attirer à lui toute la haine pour en délivrer les autres, n’est-ce pas admirable ? La haine est un moteur de réussite fort, mais qui peut blesser des innocents sur son passage, si on ne sait pas vers qui la tourner. L’empereur permet que le peuple se réunissent dans la haine pour faire face à leur ennemi commun : le Seigneur-Croc. Le peuple, ainsi rapproché, tisse des lien d’amitié, parfois d’amour, se rapproche, s’entraide, et la haine qui les maintient ne les blesse plus. Une chose, aussi noire soit-elle, peut être défendu et exploitée à bon escient tant que quelqu’un peut endiguer les dégâts. C’est ça aussi, mon but, montrer ce qu’on ne voit pas.

2 réactions sur “Le but principal”

  • 50/50 ? dit :

    Contre la peine de mort

    1. la vie est sacrée, nul ne peut y attenter, même l’Etat

    2. on peut traiter des malades mentaux, et les réinsérer dans la société. Pourquoi les tuer ?

    3. il est intolérable que, dans une société démocratique, des innocents soient condamnés à mort à tort.

    4. la peine de mort ne réduit pas le taux de criminalité

    5. regardons où la peine de mort est maintenue, et nous aurons une idée de sa valeur (Chine, Texas, etc)

    6. la violence n’est pas la solution contre la violence.

    7. les pays de l’Europe des 15 ont tous aboli la peine de mort et ratifié le deuxième protocole au Pacte Internationale des Droits Civils et Politiques, excepté la France.

    8. parmi les 43 pays qui ont adhéré au Conseil de l’Europe, 40 ont aboli la peine de mort et 3 pays sont sur la voie de l’abolition

    9. la peine de mort, c’est favoriser les envies de vengeance au détriment de la raison

    10. l’attente dans les couloirs de la mort, ces prisons pour condamnés à mort, sont de la torture pure et simple

    11. elle est trop souvent appliquée suite à des procès injustes, voire truqués

    12. la peine de mort n’est pas un moyen de légitime défense : elle permet à l’Etat de mettre froidement à mort une personne hors d’état de nuire, parce que déjà arrêtée.

    Pour la peine de mort

    1. la peine de perpétuité est tout aussi inhumaine : c’est condamner à vivre, tout en sachant qu’on ne sortira jamais. En prison à perpétuité, le condamné perd le peu d’humanité qui lui restait, et devient un animal.

    2. un meurtrier, un violeur etc n’a jamais l’impression d’avoir fait du mal, on ne peut attendre qu’il mette lui-même un terme à ses jours

    3. il n’existe aucune garantie que les condamnés à mort ou à perpétuité (selon les pays) ne commettront pas à nouveaux leurs crimes s’ils sortent, même très vieux. Mieux vaut supprimer totalement cette probabilité, même si elle est infime. 4. mieux vaut une erreur judiciaire et la condamnation à mort d’un suspect, que la mort de nouvelles victimes qui n’auront même pas eu la chance de passer devant un tribunal. Il y aura toujours plus de victimes de récidivistes libérés après une peine plus ou moins longue, que de condamnés à mort par erreur.

    5. pour un criminel qui deviendra un ange, combien seront libérés sous serment et recommenceront une, dix, cent fois avant d’être repris ?

    6. la majorité de la population est pour son rétablissement en France

    7. cela ne fait pas revenir la victime, mais au moins les familles de victimes sont apaisées, car elles savent qu’il n’est plus possible que ce mal frappe à nouveau.

    8. pour l’exemplarité.

    9. il est choquant de payer pour des meurtriers que l’on garde en prison (à moins qu’ils ne paient leur dette contractée envers la société par des travaux d’intérêt généraux par exemple).

    10. un récidiviste libéré peut, dans sa vie privée, même s’il se conduit bien dans sa vie publique, reproduire le cercle vicieux dont il a été lui-même victime : personne ne sera là pour vérifier qu’il ne bat pas ses enfants, ou pire, par exemple. Il s’agit donc aussi de casser ce cercle vicieux de la reproduction dont les psy nous parlent tant.

    11. nous ne savons pas si la peine de mort fait baisser le taux de criminalité, mais ce dont on est sûr, c’est qu’elle ne le fait pas monter ! Son impact n’est certainement pas nul. Choisissons donc la solution dont nous sommes sûrs.

    12. ce n’est pas être contre les droits de l’homme que d’être pour la peine de mort, puisque la perpétuité bafoue les droits et la dignité de l’homme (575 pers. en ‘98)

    13. beaucoup de pays dits ‘non- démocratiques’ ont aboli la peine de mort : Angola (1992), Azerbaïdjian (1998), Croatie (1990) , Équateur (1906), Georgie (1997), Haïti (1987), Honduras (1956), Lithuanie (1998), Mozambique (1990), Namibie (1990), Népal (1997), Nicaragua (1979), Roumanie (1989), Timor Oriental (1999), etc (source écart-type) ; Turquie (2002) (source : la Voix du Nord du 5.8.2002, pris sur le web le même jour sur La Voix du Nord)

    14. des pays dits démocratiques ont encore la peine de mort (les Etats-Unis surtout, pour certains Etats, ainsi que le Japon)

    15. on fait de l’assassin la victime, en s’occupant de lui et en lui trouvant des excuses (passé, éducation, etc)

    16. mieux vaut consacrer les ressources limitées dont notre société dispose (hommes, temps, argent, etc) pour développer celles et ceux qui n’ont fait de mal à personne et qui le méritent largement plus, que de s’occuper des anciens meurtriers et violeurs, pour qu’ils reviennent dans le bon chemin.

    17. les crimes commis qui font mériter la peine de mort permettent-ils encore de considérer l’assassin comme un être humain ? Les droits de l’homme ne peuvent par conséquent plus être invoqués quand on parle de peine de mort.

    18. une erreur judiciaire est une erreur judiciaire. Un condamné à mort par erreur n’est pas pire, loin de là, qu’un condamné à perpétuité par erreur. La question de la condamnation des innocents n’est pas celle de la peine de mort, mais de la faillibilité de la justice.

    19. Oeil pour oeil, dent pour dent.

    • Dahns dit :

      Sans rentrer dans le débat de fond, je ne suis pas pour la peine de mort pour un meurtre. Prémédité et où le victime est torture/violée/tuée devant sa famille (Barrez les mentions inutiles), oui. Mais comme dit mon père, il y a toujours une chance que qu’un innocent doive tuer pour sous la menace ou pour protéger quelqu’un.
      Mais quand je vois qu’en France, il y a des zones ne non-droit où les habitants possèdent des armes de guerre, nous sommes forcés de constater que seule la violence résoudra le problème. Ce n’est pas une solution à tout, mais on ne peut pas l’éradiquer définitivement tant qu’un homme voudra plus que son voisin, et franchira la ligne rouge.
      Le fait de tuer n’a rien d’inhumain. ce qui l’est, ce sont les raisons. Tuer pour protéger un proche, tuer pour sauver une vie, pour se protéger, même la vengeance est acceptable. (Venger un proche assassiné). Mais par avidité, par colère, par jalousie, par orgueil, c’est inhumain. D’autres choses comme l’esclavage pourraient être concernées, mais bon, la peine de mort a disparu et c’est finalement une bonne chose, ici nous sommes dans un livre où la mort est répandue et où la vie après la mort, une certitude.
      Mon seul regret est que la prison n’est pas une solution, surtout la perpétuité. N’est-ce pas infâme de privé quelqu’un de 10, 15 voire 20 années de sa vie, à l’enfermer derrière des barreaux ? Mais je n’ai pas de solution miracle. Peut-être qu’en écrivant, je trouverai.

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